Millau. La « troisième sphère » du programme de Christophe Saint-Pierre

Après celui de l’environnement et de l’économie le thème que Christophe Saint-Pierre qualifie « d’environnement social » a été présenté lors d’une conférence de presse cette semaine.

À l’ordre du jour : la jeunesse, l’éducation, le sport, la culture et le domaine du social.

Aux côtés du candidat des élus adjoints et des colistiers qui seraient chargés de ces différents secteurs, ont présenté leurs projets et les perspectives de ce nouveau mandat s’ils étaient élus.

La culture

C’est Karine Orcel adjointe aux événements culturels et au numérique qui a débuté par la culture avec la passion qui l’anime et qu’on lui connaît !

« Les projets culturels seront menés dans la continuité de ce qui est engagé pour en finaliser certains et en lancer d’autres toujours en se servant de la culture comme lien social et levier touristique et économique pour la ville ».

Parmi les grands projets déjà lancés, mais à finaliser, l’exposition Miró au Musée cet été et la mise en accessibilité du site, les grands chantiers du Créa et du Silex et la restauration et la valorisation de la Graufesenque avec une ambition numérique.

Au registre de ceux qui sont encore en réflexion, il a bien sûr l’exploitation de la friche Mercier qui pourrait accueillir le cinéma, l’avenir de la salle des fêtes, et une réflexion sur un parcours artistique diurne et nocturne en lien avec le Silex ainsi que sur des propositions autour du « street art » et de l’art contemporain.

Les associations culturelles et sportives continueront d’être soutenues comme cela a été le cas pendant ce mandat.

Le sport

Claude Assier premier adjoint au maire aurait la responsabilité du développement sportif et des équipements, il s’en réjouit :

« Il y a de gros chantiers en perspective, comme la réhabilitation du gymnase Paul Tord qui est un beau projet, avec la mise en place de gradins et un terrain synthétique ».

Si l’un des plus importants porté par la Communauté de communes est celui du centre nautique, l’équipe souhaite développer et renforcer l’offre aux sportifs locaux, mais aussi de haut niveau en lien avec ses équipements et le label Terre de Jeux obtenu il y a quelques semaines.

Il est également question de créer des « city parcs » et de ré-apprivoiser la ville comme terrain de jeu. De la même manière, l’activité physique adaptée et le sport santé sont au cœur des préoccupations afin de faciliter l’accès au sport et aux infrastructures aux personnes souffrant d’un handicap ou d’une maladie.

L’éducation

Chrystelle Sudres Baltrons garderait sa place d’adjointe à l’éducation qu’elle a portée pendant six ans.

« Nous voulons maintenir l’offre de service et la qualité d’accueil dans les écoles que nous continuerons d’entretenir comme nous l’avons fait. Je veux souligner le travail des ATSEM et de tout le personnel municipal ».

La cuisine centrale et son personnel ont été cités pour leur engagement pour le bio et les circuits courts, qui seront encore plus développés, l’équipe expliquant que le 100 % bio annoncé par certains candidats est irréalisable.

L’un des principaux défis dans le domaine de l’éducation sera la mise en place de la classe UEM-autistes (Unité d’Enseignement en Maternelle) pressentie pour être implantée à l’école Martel. « C’est un énorme travail, notre équipe est dans une réflexion sur le handicap qui va bien au-delà de l’accessibilité et qui passe par l’intégration comme nous l’avons fait à l’école du puits de Calès ».

La solidarité

« Nous voudrions structurer une direction des solidarités pour y intégrer les missions du CCAS qui fait déjà un travail remarquable, et les multiplier ».

L’idée générale serait de pouvoir répondre à toutes les demandes qui concernent le social et d’étendre les missions en les renforçant, notamment auprès des personnes âgées (mise en place de plan canicule ou au relogement de personnes en cas de catastrophe par exemple).

« En créant une transversalité entre tous ces services et en les mutualisant, ils seront plus réactifs et plus efficaces, il faut prendre en compte la dimension sociale et solidaire de l’espace public ».