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C’était pourtant bien parti, avec la confirmation in extremis de la préfecture, qui vient de donner à l’Écho des Avens l’autorisation si longtemps espérée d’organiser les JAMS (Joutes Aveyronnaises de Musiques acoustiques et ambulatoireS) samedi 29 août.

Mais la préfète ne fait pas la pluie et le beau temps, et c’était sans compter avec une météo exécrable pour ce week-end (pluie, vent, chute des températures), sans aucune possibilité de repli du fait de l’impossibilité d’utiliser la salle des fêtes à cause de l’épidémie de Covid, pour accueillir le public et les fanfares invitées (dont certaines avaient prévu de dormir sous la tente).

Et quelles fanfares ! C’était le gratin de la musique festive des rues hexagonale qui était attendu pour ces rencontres, qui sont donc reportées au samedi 28 août 2021.

C’est donc la mort dans l’âme et la rage au cœur que l’Écho des Avens vous informe qu’il vous faudra patienter encore un an avant de découvrir ou de revoir sur le même plateau les huit formations auxquelles vous avez échappé cette année :

Fanfare Bakchich (Montpellier)

La musique dans la rue, c’est là que s’exprime le mieux cette fanfare. La rue des villes, la rue des villages. Et puis quand même les bistrots (l’apéro c’est sacré oh la !). Du jazz à la java, de la musique languedocienne à la tradition sud-américaine en passant par la chanson et des créations originales, la fanfare BAKCHICH s’adapte à toutes les circonstances, fait plaisir et fait danser…

La Bérézina (Saint-Sever du Moustier)

Au début des années 2000, une poignée d’irréductibles mélomanes ont l’idée de créer un groupe de musique acoustique, mobile, buissonnier. Une fanfare ! À partir de là, une dizaine de néophytes et quelques musiciens post-rock s’initient en semble et se forment à l’école de musique. La Bérézina est née ! Son inspiration vient d’Europe de l’Est, des chansons populaires et traditionnelles pour un voyage de la Russie jusqu’aux Balkans avec des influences klezmer et tsiganes… mais aussi occitanes.

Boutifanfare (Perpignan)

Des musiciens acoustico-déambulatoires qui écument les fêtes, les défilés, les inaugurations, les festivals, les apéros, et dont l’unique prétention est d’avoir un public joyeux, réjoui… et généreux !

La Fanfarfelue (Perpignan)

Des copains musiciens amateurs issus de toute l’Europe. Certains soufflent, d’autres sont armés de baguettes, ils jouent bardés de costumes roses. Ils caressent tous un rêve commun : faire résonner embouchures, anches, percussions et souba dès qu’une occasion se présente. La musique dans la rue, c’est là que s’exprime le mieux la Fanfarfelue. La rue des villes, la rue des villages… Ils partagent leur joie de jouer avec tous les publics.

La Fanfare Sans Fil (Chartres de Bretagne)

Fanfare de rue pleine de peps et de bonne humeur, née de l’union de fanfarons aveyronnais en exil et de musiciens bretons. L’association a pour objectif de promouvoir et de diffuser la musique et les spectacles de rue.

La Fanfar’ov (Montpellier)

La Fanfare à l’Ouest, mais de l’Est des Bozarts, au goût épicé, joue des rythmes provenant des Balkans.

La Grasse Bande (Bordeaux)

Jeune fanfare du Vieux Bordeaux. Disco, B.T.P. et distinction, paillettes et plumes, pour le plus grand plaisir de tous : sur scène ou dans la rue !

Les Kosmonots (Paris)

La Fanfare KOSMONOT affiche une quantité astronomique d’agapes festives au compteur. Fanfare mythique et reconnue à travers le système solaire, elle est souvent décrite comme l’une des meilleures fanfares intergalactiques. C’est une institution qui fait du bruit, mais pas pour rien : d’interprétations musclées au choix d’un répertoire aiguisé, de concerts de rue en prestations plus officielles, elle perpétue le sens du rire, du groupe et de la démesure. Les Kosmonots se servent frais et sans faux col, justifient des bacchanales grandioses et s’imposent comme une évidente nécessité.