Millau. Une Quinzaine culturelle portugaise et lusophone particulièrement réussie !

Porto.

C’était la 5e édition de cet évènement culturel organisé dans le cadre du jumelage entre les villes de Millau et de Mealhada et qui se déroule chaque année en avril en hommage à la Révolution des œillets.

Le comité remercie tous ceux qui ont participé à cette belle réussite et particulièrement la Mairie de Millau, Cinéode, le Ciné-club MJC et le CREA.

Les cinémas de Millau ont été, comme à chaque édition, l’épicentre de cette quinzaine culturelle, dont la sélection 2019 a été particulièrement appréciée, grâce à une programmation éclectique et ambitieuse composée de six films en langue portugaise.

« Merci à Cinéode de nous accueillir et de soutenir cette initiative rendue possible grâce au partenariat éclairé du ciné-club de la MJC et de Françoise Cabiron », souligne Maguelonne Crouzat, présidente du Comité de jumelage Millau Mealhada. A souligner, la projection du Chant de la forêt de Salaviza et Messora, en avant-première, 273 spectateurs sur l’ensemble de la programmation et un coup de cœur pour le documentaire d’Hugo Bachelet, Kuzolla le chant des racines.

Une fois encore, Jacqueline Robin, historienne de l’art, a travaillé sur une conférence originale qui n’a pas manqué de séduire son public, et nous a transportés à la Renaissance, sur les pas des premiers explorateurs portugais au Japon, à travers la pittoresque et magnifique peinture sur paravents.

Le club de conversation portugaise, animé par Albine Dalle, au sein de la MJC, a ouvert ses portes sur cette langue européenne parlée par plus de 245 millions de personnes, 6e langue maternelle au niveau mondial et qui ouvre à ses élèves un vaste horizon sur les cinq continents.

Dernière touche à ce tableau impressionniste lusophone, pour saluer la performance musicale et chaleureuse de Kalliroi Raouzeou, entourée par les musiciens du FadoRebetiko Project, qui ont donné un concert exceptionnel dans la chapelle du CREA.

Pour le grand artiste, écrivain et journaliste lisboète, Fernando Pessoa, la culture ne consiste ni à lire ni à savoir beaucoup, mais à connaître beaucoup. Merci à tous ceux qui ont participé et contribué à faire connaître durant deux riches semaines, une image de l’immense culture portugaise et lusophone, gage d’amitié entre nos deux cités et de paix entre les peuples d’Europe !