Après avoir pris connaissance de l’article paru dans les médias locaux, concernant les indemnités d’élus, je me dois d’apporter quelques éclaircissements et de lever le doute et la suspicion que le contenu pourrait créer auprès des Cressois.

Tout d’abord, pour les rassurer : depuis mon premier mandat, les adjoints n’ont jamais perçu la moindre indemnité, ni frais de déplacement pour assurer les représentations de la commune dans les diverses collectivités dont nous sommes partenaires.

C’est bien un pur bénévolat, aux services des Cressois, qu’ils se sont toujours engagés à assumer sans contre partie et jusqu’au terme de leur mandat. On ne peut pas à ce jour en dire autant du premier adjoint, sans doute confiné, qui a brillé par son absence du mois de décembre au 19 mai dernier (gestion du personnel, surveillance des travaux en cours, organisation de la réouverture de l’école suite au Covid-19…)

Pour rétablir la vérité sur les informations erronées, je précise que l’indemnité de maire d’une commune de moins de 500 habitants se monte à 661,19 € brut, soit 481,49 € net (déduction faite des charges).

Il est à noter que l’Etat finance par la dotation de l’élu local 50 % de cette somme. L’économie pour la commune est bien loin d’atteindre le montant de 150.000 € annoncé par les candidats de la liste adverse de manière erronée, pernicieuse et quasiment diffamatoire.

Les Cressois apprécieront si le montant d’indemnités de maire est justifié par la présence, le travail et l’investissement au quotidien d’un maire d’une petite commune.
Rappelons que ces indemnités ont été votées à l’unanimité par les membres du conseil municipal lors du début de la mandature, comme les maires précédents.

Danièle Vergonnier et son équipe

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