Millau. « Jeu-Cherche » #3 avec la Société d’Etudes Millavoises

Dans le cadre de la commission « Patrimoines en jeux », la Société d’Etudes Millavoises, en collaboration avec l’Inspection de l’Education nationale, vous propose de participer à un « Jeu-Cherche » en vous amusant à trouver des réponses aux questions anecdotiques ou historiques locales, qui paraîtront pendant six semaines sur le site Millavois.com.

L’Histoire millavoise est riche d’évènements,  d’expressions locales propres aux habitants qui méritent de les remémorer. La semaine dernière, les troisième te quatrième questions étaient les suivantes :

Troisième question

La triple horloge sur pied métallique qui a longtemps été au centre de la place du Mandarous était appelée :

  1. Célestine ?
  2. Valentine ?
  3. Albertine ?

Quatrième question

« Faire des mottes » expression millavoise qui signifiait :

  1. Piocher la vigne ?
  2. Marcher à pas menus ?
  3. Courir à vive allure en parlant d’un cheval ?

Connaissez-vous les réponses ? Peut-être que vos anciens vous ont aidés dans vos recherches purement locales ?

Les réponses sont les suivantes :

3) Valentine (Source : tradition millavoise). Tout lecteur qui saurait ou croirait connaître l’origine de ce nom est invité à faire parvenir un courrier à la Société
d’Etudes Millavoises, 16B avenue de l’Ayrolle à Millau.

4) Marcher à pas menus : A l’origine, il s’agit d’un terme traitant de l’usage qui était fait des résidus d’écorce de chêne moulue aux moulins à tan de Creissels. Cette rusca qui avait imprégné les peaux dans la fosse à tan, était alors réemployée en tant que bois de chauffage.
Pour ce faire, sur la zone circonscrite par Edouard Mouly, dans Alades, entre le Four à Chaux et la Grave, c’est-à-dire l’actuelle plage du Gourg de Bade, une société de femmes et d’enfants et, par la suite masculine, tassait avec leurs pieds, l’écorce imbibée d’eau dans des moules métalliques. Ces galettes, ces briques d’écorce, étaient ensuite mises à sécher au soleil.
L’attitude de ces hommes qui caouquaient, qui tchaoupinaient l’écorce mouillée, a inspiré le regard gentiment moqueur porté sur celui qui, sous le poids des années, marchait à pas menus : « Agache-le celui là ! il fait de mottes ».

(Sources : « Un siècle d’Images Millavoises, 1973 n° 440, « Les Mots de Millau », 2e édition, page 29).Pour plus de précisions, se reporter au numéro 1 (1er mai 2015) de la Main chaude.

A chaque parution, deux questions sont posées. Vous n’avez pas les réponses ? Pas de souci, jeudi prochain vous connaîtrez les réponses complétées par un bref commentaire.

Cette semaine, les cinquième et sixième questions sont les suivantes :

Cinquième question

L’ Abbé Frédéric Hermet a découvert un village étape pour les voyageurs traversant le Larzac près de l’Hospitalet. Lequel ?

  1. Les Canalettes ?
  2. La Vayssière ?
  3. La Cavalerie ?

Sixième question

Le plus long texte connu au monde en langue gauloise est une prière adressée à Severa Tertionicna. Que lui demandait-on ?

  1. Modifier un sort de fécondité pour les femmes du voisinage  ?
  2. Mettre fin à une sècheresse importante ?
  3. Donner force et vaillance aux soldats gaulois ?

A jeudi prochain !